Étiquette : Transhumanisme

  • Le Journal de Bord d’Anya : Chroniques d’une Ingénieure en 2147

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    Entrée du 17 Octobre 2147

    La pluie acide a cessé, du moins pour aujourd’hui. Le ciel est un voile gris-bleuté, une toile de fond parfaite pour le scintillement des drones de surveillance qui patrouillent au-dessus de Neo-Delhi. J’ai passé la matinée à travailler sur le projet Cygnus : un exosquelette bio-intégré pour les victimes de la Grande Maladie. La fatigue est palpable, mais le sentiment d’accomplissement est immense. Chaque avancée, chaque micromouvement que j’arrive à reproduire dans la simulation me rapproche de l’espoir pour des milliers de personnes.

    Entrée du 22 Octobre 2147

    Aujourd’hui, j’ai eu une rencontre inattendue. Un jeune homme, pas plus de vingt ans, m’a abordée près du marché clandestin de la vieille ville. Il se présentait comme un ‘récupérateur de données’. Il m’a proposé des informations sur des prototypes abandonnés du programme ‘Arès’, un programme secret sur lequel je soupçonnais l’existence de documents non-officiels. Son prix ? Une copie de mon dernier algorithme de modélisation neuronale. J’ai refusé. Je n’aime pas trop ses méthodes mais les informations qu’il m’a laissées concernant Arès sont assez troublantes.

    Entrée du 28 Octobre 2147

    J’ai passé une grande partie de la semaine à analyser les bribes d’informations obtenues du ‘récupérateur de données’. Il semblerait que le programme Arès soit plus qu’un simple projet d’armement. Les documents suggèrent des manipulations génétiques, des expériences sur des humains, visant à créer une nouvelle espèce, une espèce transhumaine… L’horreur est là, tapie dans l’ombre. J’ai décidé de partager ces informations avec mon mentor, Dr. Sharma. Il est temps que quelqu’un au sein du pouvoir soit mis au courant.

    Entrée du 3 Novembre 2147

    Le Dr. Sharma a écouté avec une attention glaciale. Il n’a pas semblé surpris. Il m’a simplement dit qu’il savait. Qu’il était impliqué de près ou de loin dans Arès depuis longtemps. Il n’a jamais eu le courage de dénoncer ces pratiques. Je suis dévastée. Mon idéal scientifique, mon engagement humanitaire, tous brisés par la vérité crue et implacable. Que puis-je faire maintenant ? Comment arrêter ce projet insensé ?

    Entrée du 10 Novembre 2147

    J’ai pris une décision. Je vais rendre publiques les informations que j’ai collectées. Je sais que cela pourrait mettre ma vie en danger. Je sais que je risque d’être trahie, persécutée. Mais je ne peux plus vivre avec cette vérité cachée. Je vais utiliser tous mes moyens pour exposer la vérité. Je vais écrire un rapport détaillé et le diffuser via le réseau darknet. J’ai déjà entamé le processus. Que l’avenir nous juge…

    Conclusion : Ce journal retrace non seulement mes expériences professionnelles, mais aussi mon combat personnel pour la vérité et la justice dans un futur dystopique. La technologie, si puissante, peut aussi être utilisée pour la manipulation, l’oppression et même la destruction de l’humanité. Mon histoire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des dangers et des responsabilités qui accompagnent le progrès scientifique.

    Entrée du 17 Octobre 2147

    La pluie acide a cessé, du moins pour aujourd’hui. Le ciel est un voile gris-bleuté, une toile de fond parfaite pour le scintillement des drones de surveillance qui patrouillent au-dessus de Neo-Delhi. J’ai passé la matinée à travailler sur le projet Cygnus : un exosquelette bio-intégré pour les victimes de la Grande Maladie. La fatigue est palpable, mais le sentiment d’accomplissement est immense. Chaque avancée, chaque micromouvement que j’arrive à reproduire dans la simulation me rapproche de l’espoir pour des milliers de personnes.

    Entrée du 22 Octobre 2147

    Aujourd’hui, j’ai eu une rencontre inattendue. Un jeune homme, pas plus de vingt ans, m’a abordée près du marché clandestin de la vieille ville. Il se présentait comme un ‘récupérateur de données’. Il m’a proposé des informations sur des prototypes abandonnés du programme ‘Arès’, un programme secret sur lequel je soupçonnais l’existence de documents non-officiels. Son prix ? Une copie de mon dernier algorithme de modélisation neuronale. J’ai refusé. Je n’aime pas trop ses méthodes mais les informations qu’il m’a laissées concernant Arès sont assez troublantes.

    Entrée du 28 Octobre 2147

    J’ai passé une grande partie de la semaine à analyser les bribes d’informations obtenues du ‘récupérateur de données’. Il semblerait que le programme Arès soit plus qu’un simple projet d’armement. Les documents suggèrent des manipulations génétiques, des expériences sur des humains, visant à créer une nouvelle espèce, une espèce transhumaine… L’horreur est là, tapie dans l’ombre. J’ai décidé de partager ces informations avec mon mentor, Dr. Sharma. Il est temps que quelqu’un au sein du pouvoir soit mis au courant.

    Entrée du 3 Novembre 2147

    Le Dr. Sharma a écouté avec une attention glaciale. Il n’a pas semblé surpris. Il m’a simplement dit qu’il savait. Qu’il était impliqué de près ou de loin dans Arès depuis longtemps. Il n’a jamais eu le courage de dénoncer ces pratiques. Je suis dévastée. Mon idéal scientifique, mon engagement humanitaire, tous brisés par la vérité crue et implacable. Que puis-je faire maintenant ? Comment arrêter ce projet insensé ?

    Entrée du 10 Novembre 2147

    J’ai pris une décision. Je vais rendre publiques les informations que j’ai collectées. Je sais que cela pourrait mettre ma vie en danger. Je sais que je risque d’être trahie, persécutée. Mais je ne peux plus vivre avec cette vérité cachée. Je vais utiliser tous mes moyens pour exposer la vérité. Je vais écrire un rapport détaillé et le diffuser via le réseau darknet. J’ai déjà entamé le processus. Que l’avenir nous juge…

    Conclusion : Ce journal retrace non seulement mes expériences professionnelles, mais aussi mon combat personnel pour la vérité et la justice dans un futur dystopique. La technologie, si puissante, peut aussi être utilisée pour la manipulation, l’oppression et même la destruction de l’humanité. Mon histoire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des dangers et des responsabilités qui accompagnent le progrès scientifique.

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  • Le Journal de Bord d’Elara : Chroniques d’une Ingénieure Bio-Cybernétique en 2242

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    Entrée du 17 Octobre 2242

    La pluie acide tombe sans discontinuer sur Neo-Kyoto. J’ai passé la journée à peaufiner l’algorithme de régulation pour le nouveau cœur bio-mécanique. Le taux de succès est prometteur, mais les tests sur les animaux de laboratoire restent… troublants. Il y a une dissonance entre la performance et une certaine… tristesse dans leurs yeux. C’est subjectif, bien sûr, mais je ne peux m’empêcher de m’interroger. Est-ce que nous créons de la vie, ou est-ce que nous la remplaçons par une pâle imitation ?

    Entrée du 23 Octobre 2242

    Aujourd’hui, j’ai rencontré le Dr Aris Thorne. Il travaille sur les interfaces neuronales directes – une technologie que je considérais jusqu’à présent comme de la science-fiction. Il m’a montré ses prototypes : des implants minuscules, capables de relier le cerveau directement au réseau neuronal global. L’implication est époustouflante, mais terrifiante aussi. Imaginez un monde où chaque pensée est accessible, où la confidentialité n’existe plus…

    Entrée du 3 Novembre 2242

    J’ai finalisé le protocole d’intégration pour le cœur bio-mécanique. Les résultats des tests cliniques sont excellents. Les patients récupèrent plus rapidement, vivent plus longtemps. Et pourtant… je ressens une étrange dissonance. Le cœur est parfait, trop parfait. Il manque quelque chose. Une imperfection, une fragilité. C’est peut-être cela qui nous rend humain, finalement.

    Entrée du 12 Novembre 2242

    Je me suis disputée avec Kenji, mon collègue. Il est persuadé que la technologie est la clé du progrès, de l’immortalité même. Il ne voit pas les limites éthiques, les risques. Il est aveuglé par la puissance de ce qu’il crée. Je le comprends, je partage sa passion, mais je ne peux pas ignorer les questions que me pose cette technologie révolutionnaire. Où traçons-nous la ligne entre l’amélioration et la transformation radicale de l’humanité ?

    Entrée du 20 Novembre 2242

    J’ai passé la journée dans les archives. J’étudiais des manuscrits anciens, des témoignages de la période pré-Cybernétique. La simplicité de leurs vies, leur vulnérabilité… tout cela me semble si lointain et pourtant si précieux. Je me demande si notre quête incessante de perfection ne nous éloigne pas de ce qui fait notre essence, ce qui nous rend vraiment humains. Peut-être qu’il est temps de réévaluer nos priorités.

    Conclusion

    Le progrès technologique est indéniablement fascinant, et je continue à être émerveillée par les possibilités qu’il offre. Cependant, ces derniers mois ont été marqués par une profonde remise en question. Le chemin vers un avenir meilleur ne devrait pas être pavé d’oubli de ce que nous sommes, et de ce que nous risquons de perdre.

    Entrée du 17 Octobre 2242

    La pluie acide tombe sans discontinuer sur Neo-Kyoto. J’ai passé la journée à peaufiner l’algorithme de régulation pour le nouveau cœur bio-mécanique. Le taux de succès est prometteur, mais les tests sur les animaux de laboratoire restent… troublants. Il y a une dissonance entre la performance et une certaine… tristesse dans leurs yeux. C’est subjectif, bien sûr, mais je ne peux m’empêcher de m’interroger. Est-ce que nous créons de la vie, ou est-ce que nous la remplaçons par une pâle imitation ?

    Entrée du 23 Octobre 2242

    Aujourd’hui, j’ai rencontré le Dr Aris Thorne. Il travaille sur les interfaces neuronales directes – une technologie que je considérais jusqu’à présent comme de la science-fiction. Il m’a montré ses prototypes : des implants minuscules, capables de relier le cerveau directement au réseau neuronal global. L’implication est époustouflante, mais terrifiante aussi. Imaginez un monde où chaque pensée est accessible, où la confidentialité n’existe plus…

    Entrée du 3 Novembre 2242

    J’ai finalisé le protocole d’intégration pour le cœur bio-mécanique. Les résultats des tests cliniques sont excellents. Les patients récupèrent plus rapidement, vivent plus longtemps. Et pourtant… je ressens une étrange dissonance. Le cœur est parfait, trop parfait. Il manque quelque chose. Une imperfection, une fragilité. C’est peut-être cela qui nous rend humain, finalement.

    Entrée du 12 Novembre 2242

    Je me suis disputée avec Kenji, mon collègue. Il est persuadé que la technologie est la clé du progrès, de l’immortalité même. Il ne voit pas les limites éthiques, les risques. Il est aveuglé par la puissance de ce qu’il crée. Je le comprends, je partage sa passion, mais je ne peux pas ignorer les questions que me pose cette technologie révolutionnaire. Où traçons-nous la ligne entre l’amélioration et la transformation radicale de l’humanité ?

    Entrée du 20 Novembre 2242

    J’ai passé la journée dans les archives. J’étudiais des manuscrits anciens, des témoignages de la période pré-Cybernétique. La simplicité de leurs vies, leur vulnérabilité… tout cela me semble si lointain et pourtant si précieux. Je me demande si notre quête incessante de perfection ne nous éloigne pas de ce qui fait notre essence, ce qui nous rend vraiment humains. Peut-être qu’il est temps de réévaluer nos priorités.

    Conclusion

    Le progrès technologique est indéniablement fascinant, et je continue à être émerveillée par les possibilités qu’il offre. Cependant, ces derniers mois ont été marqués par une profonde remise en question. Le chemin vers un avenir meilleur ne devrait pas être pavé d’oubli de ce que nous sommes, et de ce que nous risquons de perdre.

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