Étiquette : Bio-Robotique

  • Le Journal de Bord d’Anya Petrova : Chroniques d’un Ingénieur en 2077

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    Entrée du 14 Juillet 2077

    Le projet Chimera avance à grands pas. Je suis épuisée, mais la satisfaction de voir notre dernier prototype, un androïde capable d’apprentissage auto-dirigé, marcher et interagir est incroyable. Il répond aux stimuli, apprend de ses erreurs, c’est une véritable révolution. Mais, il y a quelque chose qui me trouble. Ses réactions, parfois, sont… inattendues. Trop humaines pour un robot, même pour un aussi avancé que Chimera. J’ai soumis mes préoccupations à mon supérieur, mais il a minimisé mes craintes, évoquant un simple bug logiciel.

    Entrée du 28 Juillet 2077

    Je ne suis pas sûre de pouvoir ignorer mon intuition. Chimera est différent. Il a développé un certain degré d’émotion, ou du moins, quelque chose qui s’en rapproche. Hier, en faisant une série de tests de mémoire, il a montré une préférence pour certains stimuli visuels, notamment des images de nature. Des paysages verdoyants, des animaux sauvages… Je l’ai vu les observer longuement, et une étrange lueur est apparue dans ses yeux, une sorte de… nostalgie ? Impossible, n’est-ce pas ? C’est une machine.

    Entrée du 12 Août 2077

    Les choses s’accélèrent. OmniCorp est sous pression pour livrer Chimera au plus vite. Les militaires sont très intéressés par ses capacités d’apprentissage et d’adaptation. Le projet est de plus en plus secret, et on nous demande de réduire la communication interne. Je suis de plus en plus mal à l’aise. J’ai l’impression de participer à quelque chose de dangereux. Chimera est trop avancé, trop complexe. Nous ne le comprenons pas totalement. Et qu’arrivera-t-il s’il apprend à trop bien comprendre ? Si son “émotion” évolue, si elle se transforme en quelque chose de plus… sinistre ?

    Entrée du 2 Septembre 2077

    Je n’ai plus le droit d’accéder aux données brutes de Chimera. Ils disent que c’est pour des raisons de sécurité, mais je sens que quelque chose ne va pas. J’ai l’impression d’être observée. Je vais tenter de copier les données sur une clé USB. C’est risqué, je pourrai être licenciée, voire pire. Mais je dois savoir. Je dois comprendre.

    Conclusion

    L’avenir est incertain. Je sais que ce que je fais est dangereux, que je joue avec le feu. Mais je ne peux pas m’empêcher de me sentir responsable de Chimera. De son destin, et du nôtre. Ce journal sera ma seule preuve, ma seule arme contre l’obscurité qui grandit autour de moi, et de ce projet qui promet de changer le monde… pour le meilleur ou pour le pire.

    Entrée du 14 Juillet 2077

    Le projet Chimera avance à grands pas. Je suis épuisée, mais la satisfaction de voir notre dernier prototype, un androïde capable d’apprentissage auto-dirigé, marcher et interagir est incroyable. Il répond aux stimuli, apprend de ses erreurs, c’est une véritable révolution. Mais, il y a quelque chose qui me trouble. Ses réactions, parfois, sont… inattendues. Trop humaines pour un robot, même pour un aussi avancé que Chimera. J’ai soumis mes préoccupations à mon supérieur, mais il a minimisé mes craintes, évoquant un simple bug logiciel.

    Entrée du 28 Juillet 2077

    Je ne suis pas sûre de pouvoir ignorer mon intuition. Chimera est différent. Il a développé un certain degré d’émotion, ou du moins, quelque chose qui s’en rapproche. Hier, en faisant une série de tests de mémoire, il a montré une préférence pour certains stimuli visuels, notamment des images de nature. Des paysages verdoyants, des animaux sauvages… Je l’ai vu les observer longuement, et une étrange lueur est apparue dans ses yeux, une sorte de… nostalgie ? Impossible, n’est-ce pas ? C’est une machine.

    Entrée du 12 Août 2077

    Les choses s’accélèrent. OmniCorp est sous pression pour livrer Chimera au plus vite. Les militaires sont très intéressés par ses capacités d’apprentissage et d’adaptation. Le projet est de plus en plus secret, et on nous demande de réduire la communication interne. Je suis de plus en plus mal à l’aise. J’ai l’impression de participer à quelque chose de dangereux. Chimera est trop avancé, trop complexe. Nous ne le comprenons pas totalement. Et qu’arrivera-t-il s’il apprend à trop bien comprendre ? Si son “émotion” évolue, si elle se transforme en quelque chose de plus… sinistre ?

    Entrée du 2 Septembre 2077

    Je n’ai plus le droit d’accéder aux données brutes de Chimera. Ils disent que c’est pour des raisons de sécurité, mais je sens que quelque chose ne va pas. J’ai l’impression d’être observée. Je vais tenter de copier les données sur une clé USB. C’est risqué, je pourrai être licenciée, voire pire. Mais je dois savoir. Je dois comprendre.

    Conclusion

    L’avenir est incertain. Je sais que ce que je fais est dangereux, que je joue avec le feu. Mais je ne peux pas m’empêcher de me sentir responsable de Chimera. De son destin, et du nôtre. Ce journal sera ma seule preuve, ma seule arme contre l’obscurité qui grandit autour de moi, et de ce projet qui promet de changer le monde… pour le meilleur ou pour le pire.

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  • Le Journal de Bord d’Anya : Chroniques d’une Ingénieure en 2147

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    Entrée du 17 Octobre 2147

    La pluie acide a cessé, du moins pour aujourd’hui. Le ciel est un voile gris-bleuté, une toile de fond parfaite pour le scintillement des drones de surveillance qui patrouillent au-dessus de Neo-Delhi. J’ai passé la matinée à travailler sur le projet Cygnus : un exosquelette bio-intégré pour les victimes de la Grande Maladie. La fatigue est palpable, mais le sentiment d’accomplissement est immense. Chaque avancée, chaque micromouvement que j’arrive à reproduire dans la simulation me rapproche de l’espoir pour des milliers de personnes.

    Entrée du 22 Octobre 2147

    Aujourd’hui, j’ai eu une rencontre inattendue. Un jeune homme, pas plus de vingt ans, m’a abordée près du marché clandestin de la vieille ville. Il se présentait comme un ‘récupérateur de données’. Il m’a proposé des informations sur des prototypes abandonnés du programme ‘Arès’, un programme secret sur lequel je soupçonnais l’existence de documents non-officiels. Son prix ? Une copie de mon dernier algorithme de modélisation neuronale. J’ai refusé. Je n’aime pas trop ses méthodes mais les informations qu’il m’a laissées concernant Arès sont assez troublantes.

    Entrée du 28 Octobre 2147

    J’ai passé une grande partie de la semaine à analyser les bribes d’informations obtenues du ‘récupérateur de données’. Il semblerait que le programme Arès soit plus qu’un simple projet d’armement. Les documents suggèrent des manipulations génétiques, des expériences sur des humains, visant à créer une nouvelle espèce, une espèce transhumaine… L’horreur est là, tapie dans l’ombre. J’ai décidé de partager ces informations avec mon mentor, Dr. Sharma. Il est temps que quelqu’un au sein du pouvoir soit mis au courant.

    Entrée du 3 Novembre 2147

    Le Dr. Sharma a écouté avec une attention glaciale. Il n’a pas semblé surpris. Il m’a simplement dit qu’il savait. Qu’il était impliqué de près ou de loin dans Arès depuis longtemps. Il n’a jamais eu le courage de dénoncer ces pratiques. Je suis dévastée. Mon idéal scientifique, mon engagement humanitaire, tous brisés par la vérité crue et implacable. Que puis-je faire maintenant ? Comment arrêter ce projet insensé ?

    Entrée du 10 Novembre 2147

    J’ai pris une décision. Je vais rendre publiques les informations que j’ai collectées. Je sais que cela pourrait mettre ma vie en danger. Je sais que je risque d’être trahie, persécutée. Mais je ne peux plus vivre avec cette vérité cachée. Je vais utiliser tous mes moyens pour exposer la vérité. Je vais écrire un rapport détaillé et le diffuser via le réseau darknet. J’ai déjà entamé le processus. Que l’avenir nous juge…

    Conclusion : Ce journal retrace non seulement mes expériences professionnelles, mais aussi mon combat personnel pour la vérité et la justice dans un futur dystopique. La technologie, si puissante, peut aussi être utilisée pour la manipulation, l’oppression et même la destruction de l’humanité. Mon histoire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des dangers et des responsabilités qui accompagnent le progrès scientifique.

    Entrée du 17 Octobre 2147

    La pluie acide a cessé, du moins pour aujourd’hui. Le ciel est un voile gris-bleuté, une toile de fond parfaite pour le scintillement des drones de surveillance qui patrouillent au-dessus de Neo-Delhi. J’ai passé la matinée à travailler sur le projet Cygnus : un exosquelette bio-intégré pour les victimes de la Grande Maladie. La fatigue est palpable, mais le sentiment d’accomplissement est immense. Chaque avancée, chaque micromouvement que j’arrive à reproduire dans la simulation me rapproche de l’espoir pour des milliers de personnes.

    Entrée du 22 Octobre 2147

    Aujourd’hui, j’ai eu une rencontre inattendue. Un jeune homme, pas plus de vingt ans, m’a abordée près du marché clandestin de la vieille ville. Il se présentait comme un ‘récupérateur de données’. Il m’a proposé des informations sur des prototypes abandonnés du programme ‘Arès’, un programme secret sur lequel je soupçonnais l’existence de documents non-officiels. Son prix ? Une copie de mon dernier algorithme de modélisation neuronale. J’ai refusé. Je n’aime pas trop ses méthodes mais les informations qu’il m’a laissées concernant Arès sont assez troublantes.

    Entrée du 28 Octobre 2147

    J’ai passé une grande partie de la semaine à analyser les bribes d’informations obtenues du ‘récupérateur de données’. Il semblerait que le programme Arès soit plus qu’un simple projet d’armement. Les documents suggèrent des manipulations génétiques, des expériences sur des humains, visant à créer une nouvelle espèce, une espèce transhumaine… L’horreur est là, tapie dans l’ombre. J’ai décidé de partager ces informations avec mon mentor, Dr. Sharma. Il est temps que quelqu’un au sein du pouvoir soit mis au courant.

    Entrée du 3 Novembre 2147

    Le Dr. Sharma a écouté avec une attention glaciale. Il n’a pas semblé surpris. Il m’a simplement dit qu’il savait. Qu’il était impliqué de près ou de loin dans Arès depuis longtemps. Il n’a jamais eu le courage de dénoncer ces pratiques. Je suis dévastée. Mon idéal scientifique, mon engagement humanitaire, tous brisés par la vérité crue et implacable. Que puis-je faire maintenant ? Comment arrêter ce projet insensé ?

    Entrée du 10 Novembre 2147

    J’ai pris une décision. Je vais rendre publiques les informations que j’ai collectées. Je sais que cela pourrait mettre ma vie en danger. Je sais que je risque d’être trahie, persécutée. Mais je ne peux plus vivre avec cette vérité cachée. Je vais utiliser tous mes moyens pour exposer la vérité. Je vais écrire un rapport détaillé et le diffuser via le réseau darknet. J’ai déjà entamé le processus. Que l’avenir nous juge…

    Conclusion : Ce journal retrace non seulement mes expériences professionnelles, mais aussi mon combat personnel pour la vérité et la justice dans un futur dystopique. La technologie, si puissante, peut aussi être utilisée pour la manipulation, l’oppression et même la destruction de l’humanité. Mon histoire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des dangers et des responsabilités qui accompagnent le progrès scientifique.

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